News

Quelques informations récentes sur la question du suicide

Le prochain congres du GEPS

Flyer_Congrs_FTSLU_2017.pdf

Les prochaines Journées du GEPS se dérouleront du 20 au 23 mars à Metz sous l'égide de la FTSLU sur le thème

'Evaluer pour agir : comment améliorer et transmettre nos pratiques des urgences psychiatriques?"

Des formations pré-congrès seront proposées la journée du 20 et la matinée du 21 mars. Les Journées du GEPS commenceront dès le 21 mars am.

Nous vous espérons nombreux pour ce rendez-vous.

 

Crise agricole - Interview France Info 16-10- 2016

France Info : Crise agricole : "Les agriculteurs ont besoin de parler et d'être écoutés"  le 16 octobre 2016

La plateforme Agri'écoute, lancée en 2014 par la Mutuelle sociale agricole (MSA) a enregistré en 2016 trois fois plus d'appels d'agriculteurs en détresse que l'année précédente a révélé le président de la MSA. Sur les six premiers mois de l'année, cette permanence chargée de prévenir les suicides chez les agriculteurs a reçu 1 700 appels, soit 285 en moyenne par mois.

Pour mieux comprendre comment s'explique cette hausse, et savoir comment étaient pris en charge les agriculteurs en difficulté, franceinfo a interrogé Véronique Maeght-Lenormand, médecin et conseiller technique à la caisse centrale de la MSA.

Le Sourire de Reda

Sourire_de_Reda_RA_2015_.pdf

Le Sourire de Reda, association marocaine, oeuvre depuis quelques années dans la prévention du suicide auprès des jeunes et des adultes.

Dynamisme et créativité sont au coeur de la réussite de cette encore jeune association. Découvrez-la.

"Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous adresser notre Rapport d'Activité pour l'année 2015.

​​ ​Cette année encore, nos actions ​de​ sensibilisation​ et de ​prévention ​de l'isolement et ​​des passages à l'acte ​des jeunes se sont développées et diversifiées. 

Nous gardons un intérêt tout particulier à notre service initial d'intervention en ligne Stop Silence.

​Notre espace d'écoute par ch@t ​est ​aujourd'hui ​ouvert les lundi​s​, mardi​s​ et mercredis de 18h30 à 21h00 (www.stopsilence.org)​ et il est constitué d'une équipe de 8 écoutants bénévoles. ​

Les jeunes peuvent, de façon anonyme et confidentielle, échanger avec une personne qui saura écouter, sans juger, leurs questionnements et leur souffrance.

Ce service gratuit, ouvert à tous les adolescents, a déjà permis de recueillir la parole de nombreux jeunes et de les sortir de leur isolement. Nous remercions les écoutants bénévoles qui, chaque semaine, donnent de leur temps et de leur coeur pour le faire exister.

Nous vous souhaitons une bonne lecture et restons à votre disposition pour question que vous pourriez avoir sur notre activité.

Bien cordialement.

Meryeme LARAKI

Présidente de Sourire de Reda

e-mail : adm.sourire2reda@gmail.com
Tél: +212 (5) 22 87 47 40 - Gsm +212 (6) 62 58 95 70
Sourire de Reda Pour venir en aide aux jeunes en souffrance et prévenir le suicide www.sourire2reda.org Technopark,Route de Nouacer, Bureau 413 - Casablanca

 

Comment prévenir l'épuisement professionnel 16 novembre 2016

AFFICHE_EPUISEMENT_PROFESSIONNEL_unsa__PS.pdf

Vous trouverez en pièce jointe l’affiche de la conférence intitulée : .

« Comment prévenir l’épuisement professionnel ? »

Qui se déroulera le 16 novembre de 18h à 22h au Centre de formations paramédicales du Centre Hospitalier de Niort, 40 avenue Charles de Gaulle à Niort.

À vos agendas.

Réservation obligatoire:

Par mail : ud79@unsa.org            Par tél. 07 86 68 27 65

Secrétariat Prévention Suicide 79

Tél. 05 49 78 24 57

Fax : 05 49 78 24 59

Prevention.suicide@ch-niort.fr

Le suicide chez les agriculteurs - France info relaie

Le 13 octobre 2016 France Info se penche sur l'explosion de la souffrance chez les agriculteurs.

Bourse année recherche 2016-2017

Bourse_anne_recherche_GEPS_2016.pdf

Pour la deuxième année consécutive, le GEPS propose un soutien à la recherche pour un Master 2 en suicidologie à destination des Internes en Psychiatrie.

Parmi les 4 projets déposés, un seul a pu être retenu.

La Présidente du Jury, Madame le Professeur Catherine MASSOUBRE (CHU Saint Etienne) félicitera ll'heureux gagnant  lors du prochain congrès du GEPS à METZ qui se déroulera du 20 au 23 mars 2017.

Enquête sur le non recours aux soins des personnes dépressives

La Fédération Régionale du Nord Pas de Calais de Recherche en Santé Mentale des Hauts-de-France mène actuellement une enquête sur le non-recours aux soins des personnes dépressives.
Cette enquête a été confiée à Emeline Dupuis, stagiaire en Master professionnel Pratiques et politiques locales de santé, Université de Lille.

Elle permettra de connaître le rapport que les personnes entretiennent avec les professionnels de santé face aux troubles dépressifs. Elle permettra aussi de comprendre les représentations que les personnes peuvent avoir des traitements proposés et des professionnels de santé susceptibles de les aider.

Le lien d’accès au questionnaire en ligne peut être diffusé dans vos réseaux personnels (Facebook, Snapchat, Périscope …) avec la mention suivante : Si vous vous sentez triste, déprimé(e) et que vous n’avez plus goût à rien, vos réponses à ce questionnaire anonyme les aideront.
Lien direct

Prévention du suicide pour les jeunes à minorité sexuelle

15-825-01W.pdf

Dans le cadre de leurs outils de prévention au suicide mis à la disposition des professionnels ou intervenants, la province du Québec a créé une fiche de recommandations concernant les jeunes de minorité sexuelle et la prévention du suicide.

Pour la France, vous pouvez d'ores et déjà vous appuyer sur le numéro de Fil Santé Jeunes 0800 235 236, gratuit et ouvert de 9h à 23h.

Bulletin de l'Association Christophe

Bulletin_N_24_Septembre_2016.pdf

L'Association Christophe oeuvre pour la prévention du suicide chez les jeunes et propose des actions en milieu scolaire.

Son dernier bulletin nous est parvenu. Bonne lecture.

La tete au carré du 8 septembre 2016 : suicide et sciences

L'émission de La tête au carré sur France Inter du 8 septembre  était consacrée à al question du suicide.
"La problématique des questions suicidaires éclaire avec gravité notre condition d’être humain. Comment la science s’est-elle emparée de la question ?"

Etaient invités les Professeurs Fabrice JOLLANT et Jean-Louis TERRA

"Le suicide emporte 800 000 personnes (probablement plus) par an dans le monde soit plus que toutes les guerres, homicides et crimes réunis.En France près de 10 500 personnes décèdent par suicide par an (soit près de trois fois plus que par accident de la circulation) et entre 176 000 et 200 000 tentatives de suicide donnent lieu à une intervention du système de soins.

A travers une grande enquête, Fabrice Jollant fait une tentative de compréhension scientifique des conduites suicidaires, pour permettre de mieux comprendre les individus vulnérables et les aider. Le psychiatre Jean-Louis Terra nous éclaire sur la reconnaissance des signaux de la crise suicidaire, et les moyen de venir en aide aux individus vulnérables."

 

Prevention du suicide en etablissements- 22-09-16

Née en janvier 2016 à la demande de l'ARS Ile de France, la STARAQS, structure régionale d’appui à la qualité et à la sécurité des prises en charge en Île-de-France (STARAQS) vise à développer la culture de la gestion de risques par des actions d’appui et d’accompagnement, de formation et d’information aux établissements et autres structures et professionnels des secteurs ambulatoire, médico-social et sanitaire.

La journée thématique du 22 septembre 2016 a été consacrée à la "Prévention du suicide en établissements". Vous pouvez accéder au contenu des présentations en cliquant ici

 

SOS KRIZ en Martinique est née

SOS_KRIZ.docx

En Martinique, la ligne SOS KRIZ a été créée en septembre 2016.

Installée dans les locaux mis à disposition par EDF à Bellefontaine, elle fonctionne pour l'instant de midi à 22 heures, 7 jours sur 7. Il s'agit pour l'association SOS Kriz de soulager les détresses et éviter ainsi le passage à l'acte suicidaire.

Autour du professeur Louis Jehel, psychiatre et président de l'association SOS Kriz, chaque bénévole se rend disponible durant cinq heures : de 12 heures à 17 heures, ou de 17 heures à 22 heures. La ligne fonctionne d'ores et déjà 7 jours sur 7 mais nécessite plus d'écoutants pour être ouverte 24 heures sur 24 comme le souhaiterait l'association. Un objectif qu'elle espère atteindre d'ici le mois de décembre. Le dispositif est bien cadré. Les bénévoles sont supervisés par des professionnels tels que Jean-Michel Sigward, psychiatre, praticien hospitalier au CHUM et trésorier de l'association SOS Kriz, et le professeur Louis Jehel.

UN SUICIDE TOUS LES 10 JOURS

A la formation initiale, s'ajoute une formation continue à un rythme mensuelle. Les bénévoles feront aussi régulièrement le point avec les professionnels. Si les statistiques sur le suicide montrent des chiffres moins importants chez nous qu'ailleurs, il n'en demeure pas moins qu'on se suicide aussi en Martinique. Il en surviendrait un tous les 10 jours. C'est pour soulager ces souffrances et éviter le passage à l'acte que SOS Kriz a créé cette ligne d'écoute : « SOS Kriz est né pour limiter les passages à l'acte suicidaire. C'est vraiment un outil de prévention pour permettre aux personnes qui souffrent, aux personnes isolées, aux adolescents qui présentent un problème de dépendance, aux personnes harcelées, victimes de violences, à celles qui n'ont plus d'écoute, de toucher quelqu'un à SOS Kriz, avec qui partager leur souffrance, et surtout, quelqu'un qui pourra les orienter. Nous avons un annuaire pour renvoyer, si besoin, les personnes qui nous appellent vers d'autres structures, vers des professionnels qui pourront prendre en charge leur souffrance psychique » , présente Fabienne Sainte-Rose, secrétaire de SOS Kriz.

L'association a déjà formé une soixantaine de bénévoles, mais en recherche toujours. Une nouvelle session de formation est prévue à la fin du mois, mais en général, dans ce type de structures, les bénévoles s'engagent en moyenne pour trois à six mois.

Vous souhaitez devenir bénévole ?

Contactez l'association au 0596.55.20.44 ou par mail : sos.kriz@gmail.com

En cas de détresse vous pouvez appeler SOS Kriz au 0596.42.00.00 de 12 heures à 22 heures tous les jours.

 

La ligne d'écoute est aussi un outil pour évaluer le risque suicidaire

A l'occasion de la création de cette ligne téléphonique, SOS Kriz accueille un jeune étudiant-chercheur qui crée un dispositif innovant. Louis Falissard, étudiant en mathématiques appliquées est en master de recherches dans un laboratoire, a mis en place un logiciel qui enregistre les appels reçus à SOS Kriz. Mais ce logiciel pourrait aller plus loin, si les travaux sont concluants :

« L'objectif est ensuite de développer des outils d'aide à la visualisation du risque suicidaire. Cela fonctionnerait à partir de la voix de l'appelant et de ce qu'il dit. A partir des données que nous allons collecter, nous allons construire un modèle capable de repérer à quel point la personne est en détresse, pour aider l'inter venant à se situer » . Il faudrait au moins un an à un an et demi pour aboutir à quelque chose de fonctionnel.

VigilanS Suicide en Nord - Pas de Calais

Une expérience originale et très prometteuse en NOrd - Pas de Calais

Avec 20 000 tentatives de suicide par an et 800 suicident, l'ARS du Nord-Pasde Calais, le CHU de Lille et le SAMU 59 ont décidé de mettre en place le dispositif de veille et d'accompagnement «VigilanS"  après toute tentative de suicide.

Des recherches ont en effet montré que rester en contact avec les personnes après une TS faisait diminuer le taux de récidive (programme ALGOS en France). Ceci peut se faire par l'intermédiaire d'une carte de visite remise à la sortie ou envoyée au patient à intervalle régulier (travaux d'A. Motto).

Idée géniale de nos amis du Nord :  A sa sortie de l'hôpital, chaque patient suicidant reçoit une carte avec le numéro de téléphone VigilanS qu'il peut appeler en cas de besoin. «On a constaté que près de 10% des patients finissaient par le composer un jour», confie le Professeur Guillaume Vaiva, responsable de ce programme. Les appels arrivent sur la plateforme téléphonique du SAMU de Lille où quatre «écoutantes» (infirmières et psychologues) sont chargées du lien et du suivi de la veille.

Plus d'infos

 

Le Programme Papageno

Des étudiants en écoles de journalisme sensibilisés à un traitement médiatique juste et responsable du suicide.

Un programme français porté par le Groupement d'étude et de prévention du suicide, la Fédération régionale de recherche en psychiatrie et santé mentale Nord – Pas-de-Calais, l'Association des internes en psychiatrie de Lille sous l'égide du Ministère des affaires sociales et de la santé. Le programme Papageno est parrainé par Patrick Poivre d'Arvor.

Parler du suicide n'est pas anodin, encore moins pour les médias, aux influences certaines sur les comportements sociétaux. Les travaux montrent que selon la façon de traiter la question, il peut y avoir un effet de contagion (dit effet Werther) ou au contraire une prévention réelle d'autres suicides.(appelé effet Papageno, en lien avec le personnage de Lza Flûte enchantée de Mozart).

Ce programme est porté par la DGS pour 3 ans dans toutes les régions de France qui ont une école de journalisme.

Vigi Geps : Comité Scientifique VigilanS

Le GEPS a créé en novembre 2015 Vigi Geps, le Comité Scientifique du programme VigilanS. 

Sa composition est : 

·        Martinique : Professeur Louis Jehel

·        Basse Normandie : Docteur Gérard Boittiaux

·        Nord Pas de Calais : Professeur Guillaume Vaiva

·        Bretagne : Docteur Sofian Berrouiguet et Professeur Michel Walter

·        Jura : Docteur Laurence Miguet

Ce comité scientifique a pour missionn d'accompagner le développement du programme VigilanS sur le territoire national français ainsi que ses enjeux internationaux, dans le domaine de la recherche ainsi que sur les questions des organisations  territoriales

Prévention du suicide insuffisante : Les recommandations du HCSP

hcspr20160303_evaluationplansuicide20112014.pdf

Le HCSP formule des propositions pour repenser la lutte contre le suicide jugée encore insuffisante

Article de Caroline Cordier, publié dans Hospimedia du 04-05-2016, copyright autorisé

Au terme d'une évaluation du programme national de lutte contre le suicide, le Haut Conseil de la santé publique livre des conclusions mitigées sur les impacts de ce dernier mais formule une dizaine de recommandations pour repenser cette lutte. Il dresse notamment une feuille de route pour assurer une meilleure prise en charge des suicidants.

Dans un rapport mis en ligne le 2 mai, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a évalué le programme national d'actions contre le suicide 2011-2014. Le HCSP souligne que ses conclusions sont "mitigées quant à l'impact du programme". "On constate d'insuffisantes avancées sur la recherche et l'observation", expliquent les rapporteurs, pour lesquels le ciblage des populations semble peu adapté. Les populations à risque élevé, comme celles ayant déjà fait une tentative de suicide, "n'étant pas les plus ciblées pour les actions". Le programme est cependant construit en cohérence avec les modes d'intervention "efficaces" mis en évidence par l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé (Inpes) et "la sensibilisation des médias à la thématique du suicide" est notamment à poursuivre.

Mieux cibler les populations dites "à risque" de suicide

L'évaluation du HCSP porte en particulier sur les points suivants : la pertinence des actions du programme au regard de ses objectifs, la gouvernance du programme, son pilotage, la mobilisation des acteurs, l'apport du programme dans la politique de prévention mise en œuvre au niveau régional, la diffusion, l'appropriation des outils élaborés par l'Inpes, l'atteinte des objectifs, l'impact du programme. Le HCSP formule, au terme de son analyse de quelque soixante-dix pages, neuf recommandations générales pour repenser la lutte contre le suicide. Parmi celles-ci, promouvoir un double objectif de prévention générale et de prévention spécifique, inscrire la prévention du suicide dans le champ de la santé mentale ou encore cibler les populations à risque. Il dresse surtout une véritable feuille de route pour la prise en charge des suicidants, comme pour les personnes présentant des "troubles mentaux fortement suicidogènes". Pour les rapporteurs, toute personne ayant fait une tentative de suicide devrait se voir proposer un "protocole de suivi et recontact" durant au moins six mois avec suivi par un psychothérapeute dédié, la coordination des soins et le suivi du protocole étant assurés par un gestionnaire de cas dédié.

Étudier la prise en charge en cas de pathologie "suicidogène"

La gestion opérationnelle de ce protocole serait "confiée au secteur psychiatrique dont relève [le suicidant] ou à l'entité en charge du bassin de soin concerné", précise le HCSP. Le gestionnaire de cas devrait assurer la relation et la coordination avec l'ensemble des professionnels concernés (médecin traitant, psychiatre public ou libéral, psychothérapeute public ou libéral, autres professionnels de santé impliqués). Pour le haut conseil, une estimation de charge rapide montre d'ailleurs "la faisabilité" financière de ce dispositif concernant les suicidants. Ainsi, selon ses calculs détaillés dans le rapport, si l'on considère 200 000 tentatives de suicide chaque année, le coût total de prise en charge des séances "varie de 192 millions d'euros (M€) à 57 M€ selon que 100% (hypothèse totalement improbable) ou seulement 30% des personnes suicidantes sont intégrées dans un [tel] protocole".

Quant aux personnes présentant des troubles mentaux suicidogènes, la situation est plus compliquée. Le principal problème, explique le HCSP est qu'il s'agit d'une population beaucoup plus importante, puisqu'elle inclut en particulier les personnes ayant des troubles bipolaires, des troubles dépressifs sévères, des troubles de la personnalité spécifiques (troubles limites de la personnalité…), des troubles schizophréniques et schizo-affectifs, des comorbidités alcooliques, soit une "population dépassant le million de personnes". Aussi, une étude médico-économique approfondie devrait être réalisée en parallèle à la mise en place des actions, en collaboration avec les organismes d'assurance maladie* concernant cette population pour "dimensionner le dispositif qu'il serait possible de proposer opérationnellement sur l'ensemble du territoire français". Et pour le HCSP, le dispositif mis en place pour les personnes suicidantes servirait "également de première base de retour d'expérience pour cette deuxième étape".

Caroline Cordier

* Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam), Régime social des indépendants (RSI), Mutualité sociale agricole (MSA), etc.

 

Affiche Chiffres clés sur le suicide

Suicide_chiffres_cles_F2RSM5962.pdf

Une affiche sur les chiffres clé du suicide en France à destination de tous.

Merci au programme Papageno pour son action.

 

Violences sexuelles et amnésie traumatique

Les violences sexuelles sont les plus destructrices et source d'amnésie traumatique.

Le Professeur JEHEL, Psychiatre Responsable du Service de Psychiatrie du CHU de la Martinique, nous en explique les mécanismes dans cet article publié le 26 novembre 2015 dans la tribune Le PLus de L'OBS.

Violences et conséquences : une conférence didactique

Le Professeur JEHEL nous explique dans une conférence très didactique les conséquences des violences faites aux femmes et propose des pistes de réflexion. 

Ne pas suivre ce lien au risque de bannissement du site !