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Quelques informations récentes sur la question du suicide

Témoignage : Maël 18 ans, après une tentative de suicide, le service psychiatrique lui a redonné goût à la vie

Maël, 18 ans est étudiant à Brest. Après une tentative de suicide, son témoignage a été recueilli par les journalistes de la Zone d'expression priotitaire (Zep), lors d'ateliers avec des jeunes. 

La Zone d'expression prioritaire (Zep) collecte la parole des jeunes de 14 à 28 ans lors d'ateliers d'écriture encadrés par des journalistes. 

Ces témoignages sont ensuite publiés par des médias. Ouest-France a choisi d’être l’un d’eux. Tous les mois, le premier mardi, dans le journal et sur ouest-france.fr, on peut lire ces récits de vie, comme celui de Maël, étudiant à Brest, qui a fait une tentative de suicide.

«Dix-sept : c’est le nombre de médicaments que j’ai ingérés le jour où j’ai tenté de me suicider. Un mois : c’est la durée de mon hospitalisation. C’était il y a trois ans, en seconde. À cette époque, rien n’allait malgré le sourire sur mon visage. L’envie de quitter ce monde, et mes problèmes familiaux.

J’ai ingéré ces médicaments au lycée et je me suis réveillé le lendemain à l’hôpital. Un médecin m’a expliqué que j’avais deux possibilités : me faire hospitaliser dans un hôpital spécialisé en psychiatrie, ou intégrer un service spécifique au CHU de Brest, réservé aux personnes de 15 à 25 ans ayant commis des gestes suicidaires. Lire l'article en intégralité

Source : Ouest France

Affiche Chiffres clés sur le suicide

Suicide_chiffres_cles_F2RSM5962.pdf

Une affiche sur les chiffres clé du suicide en France à destination de tous.

Merci au programme Papageno pour son action.

Sommeil et rythmes en confinement

Sommeiletrythmesenconfinement.pdf

Le confinement lié à la pandémie du CoVid-19 entraîne d’importants bouleversements dans la vie de chacun tels qu’une absence des routines habituelles sociales, professionnelles, de loisirs, de la prise en charge des enfants, du couple, des proches et des activités partagées, etc… Dans ce contexte, nos horloges internes ont beaucoup plus de mal à conserver des rythmes réguliers, et cela peut entrainer des symptômes désagréables tels que ceux ressentis lors d’un décalage horaire (troubles de l’appétit, de l’humeur, de l’énergie, etc).

Si vous êtes une personne souffrant d’un trouble de l’humeur dépressif ou bipolaire, votre horloge biologique est particulièrement sensible aux perturbations de votre environnement et ce contexte de confinement peut ainsi être à risque d’épisodes dépressifs ou (hypo)maniaques. Vous devez particulièrement prêter attention et conserver vos routines durant cette période afin de maintenir une humeur stable.

Consultez le guide en pièce jointe ci dessus

Le décès de Reckful, influenceur parmi les gamers : nous invitons à la prudence

Article Papageno du 03/07/20 :

Nous apprenons le décès du Streamer et Youtuber Byron « Reckful » Bernstein à l’âge de 31 ans. Celui qui demeure une idole pour des milliers de joueurs depuis plus de 10 ans aurait mis fin à ses jours le 2 juillet. 
 
Compte tenu de l’influence qu’il exerçait sur la génération des jeunes joueurs, l’annonce de son décès fait le tour de la planète. L’intérêt médiatique de cette triste nouvelle nous invite cependant à diffuser une alerte média compte tenu du risque d’imitation qu’elle présente pour les personnes vulnérables.

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Article : la santé mentale, c'est pas que dans la tête !

Les facteurs déterminants de la santé mentale

Environ 60% de notre état de santé général est déterminé par notre style de vie, nos conditions socio-économiques, notre environnement et le contexte sociétal dans lequel nous vivons. De la même  façon que pour la santé physique, de nombreux facteurs extérieurs influencent notre santé mentale.

Le rôle déterminant de notre environnement

La santé mentale ne se résume pas à une absence de troubles psychologiques. Elle comprend le bien-être, l’optimisme, la satisfaction, la confiance en soi, ou encore la capacité relationnelle. Elle est influencée par une interaction complexe de nombreux facteurs tels que les relations sociales, les événements de la vie, des facteurs génétiques, le revenu, la formation, l’emploi, le logement, l’accès aux services, les violences, les discriminations, ou encore l’environnement dans lequel on vit. Un ensemble de facteurs déterminants qui sont donc internes et externes à la personne ! De plus ces déterminants interagissent et s'influencent entre eux. Lire l'article en intégralité

Source : Minds, promotion de la santé mentale Genève

Article : le cri d'alarme d'un psychiatre

Pascal Pannetier, psychiatre, a travaillé pendant 39 ans au CHR. Aujourd’hui, il est responsable de la Cump 54 (cellule d’urgence médico-psychiatrique) et prend en charge à 50 % les patients psycho-traumatisés de Jury. Il pose un regard amer sur l’état de la psychiatrie en France.

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Source : Le Républicain Lorrain

Outil en prévention du suicide pour les cinéastes, réalisateurs et créateurs d’œuvres de fiction

Guide_suicide_cineastes_scene_ecran.pdf

L'Organisation mondiale de la Santé a lancé un outil en #PréventionSuicide pour guider les cinéastes, réalisateurs et créateurs qui souhaitent traiter du suicide de façon éclairée et sécuritaire dans leurs oeuvres de fiction.

Ce guide (en anglais) que vous pouvez retrouver ci-dessus contient des informations pour les cinéastes et autres personnes impliquées dans la création, le développement et la production de contenu pour écran (films, séries, programmes télévisés, etc.) ou sur scène (productions théâtrales) afin de garantir que la description du suicide sur écran et sur scène est exacte et appropriée. Il vise également à minimiser l'impact positif que peuvent avoir les représentants du suicide, tout en minimisant les éventuels impacts négatifs, en particulier chez les personnes vulnérables.

Comme pour les reportages dans les médias, la représentation du suicide à la télévision, au cinéma ou en streaming en ligne peut avoir des effets d'imitation. En outre, si les représentations du suicide ne représentent pas fidèlement la réalité, elles peuvent contribuer à la méconnaissance de la nature du suicide par le public, nourrir les mythes et empêcher une prévention efficace du suicide. cependant, les représentations axées sur la résolution de la crise suicidaire peuvent réduire le risque de suicide chez les téléspectateurs. En outre, la promotion de tels programmes ou représentations offre l’occasion de souligner l’importance de chercher de l’aide et de prendre soin de soi et des autres, et de fournir des messages d’espoir.

Etude recherche : Revue de littérature taux de suicide chez les personnes suicidaires ayant reçu leur congé de l'hôpital sur un demi siècle.

Article publié le 15 avril 2019 sur le blog Infosuicide.org : 

Les taux de suicide chez les personnes suicidaires ayant reçu leur congé de l'hôpital ont diminué de 50 %.
source "Suicide rates in suicidal people discharged from hospital down 50%"  10 avril 2019  Isabelle Dubach newsroom.unsw.edu.au*

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'UNSW de Sydney a exploré un demi-siècle de recherche sur les taux de suicide des personnes ayant reçu leur congé de l'hôpital après avoir présenté des pensées ou des comportements suicidaires.

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Mise à jour des 3 thématiques de prévention des conduites suicidaires et du suicide en Auvergne-Rhône-Alpes

Mise à jour par l'Institut Régional Jean Bergeret des 3 répertoires thématiques de prévention des conduites suicidaires et du suicide en Auvergne-Rhône-Alpes.


C'est la deuxième version, avec mise à jour 2019 et extension au territoire Auvergne pour couvrir la grande région. 

Le répertoire sur l’aide à distance et la téléphonie sociale peut servir à l’échelle nationale. 

Répertoire 2019 – Structures de prévention du suicide Auvergne- Rhône-Alpes – Répertoire 2019 – Aide à distance et téléphonie sociale Auvergne- Rhône-Alpes – Répertoire 2019 – Accompagnement du deuil et postvention Auvergne- Rhône-Alpes

Ces outils sont à destination des acteurs institutionnels, bénévoles et professionnels pouvant rencontrer dans leurs pratiques des personnes en souffrance. Ils ont pour objet de permettre l’orientation des personnes concernées ou de leur transmettre directement certaines ressources.

Vous les trouverez également  en cliquant sur ce lien 

Source article : blog Info Suicide

Pourquoi les hommes se suicident-ils plus que les femmes ?

Article publié sur le site Allodocteurs.fr le 13/06/19 : 

75% des morts par suicide sont des hommes, soit 6 750 hommes en France. Contrairement à ce qui se passe chez les femmes, ce chiffre important ne baisse pas chez les hommes, particulièrement entre 35 et 65 ans. 

Partout, en Europe, les hommes se suicident beaucoup plus que les femmes, c’est en fait, le cas dans la plupart des pays les plus développés économiquement. D’ailleurs ce chiffre de 75% de morts par suicide chez les hommes est le même aux Etats-Unis. Certains auteurs américains parlent aujourd’hui de "crise silencieuse" en parlant de la santé mentale des hommes.

Retrouvez l'article en intégralité ainsi que la vidéo

Monique Seguin, membre du GEPS, admise au Cercle d'excellence de l'UQ

Monique SEGUIN, psychologue au Département de psychologie et psychoéducation de l'UQO (Université du Québec en Outaouais) depuis 1993, chercheuse de grande valeur au sein du groupe Mc Gills d'études sur le suicide (GMES) à l'Institut Douglas et membre du GEPS a consacré nombre de ses travaux à la prévention du suicide. Elle a écrit avec le Professeur Terra le premier programme national de formation à la prévention du suicide, et co-écrit le deuxième programme porté par le GEPS depuis 2018, issu de son travail au Québec. Elle est également l'auteur d'un programme de postvention en cours de finalisation dans sa version française. 

Elle a reçu les honneurs du Réseau de l'Université du Québec lors de sa rencontre annuelle qui s'est tenue le 26 août 2020 en mode virtuel. Spécialiste de la prévention du suicide reconnue mondialement, la Profeseure Seguin a été admise au cercle de l'UQ. Nous lui adressons toutes nos félicitations !

Lire l'article qui lui est consacré sur le site de l'UQO

Troubles bipolaires : les électrochocs réduisent fortement le risque suicidaire

Le traitement par électrochocs réduit de 84% le risque de suicide chez les patients bipolaires. Il serait donc efficace et permettrait à une grande partie des malades de retrouver une vie normale.

1% des Européens, soit environ 5 millions d’individus souffrent de troubles bipolaires. Il s’agit de troubles de la santé mentale très courants qui se caractérisent par une instabilité émotionnelle et des sautes d'humeur très sévères. Les patients qui en sont atteints subissent la répétition, l’alternance ou la coexistence d’épisodes d'excitation maniaque - sensation extrême de bien-être et d’euphorie - mais aussi moments de mélancolie et de dépression. Ce mélange peut entraîner un risque accru de suicide.

Lire l'article en intégralité

Source : Pourquoi Docteur

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